LÈVES TOUJOURS PLUS HAUT TES YEUX VERS LA LUMIÈRE. :
LES PROPHETIES
DE JEAN XXIII
Voici les prophèties dites de Jean XXIII (Angelo Roncalli). Il vous faut savoir avant toutes choses, qu'on prétend qu'elles ont été écites en 1935, transmisent par un inconnu, publiées vers 1976, traduite de l'italien. Aussi, bien qu'elles demeurent mystérieuses, on note que les propheties couvrant 1935 à 1976 semble s'être toutes accomplies, mais on ne peut en dire autant pour ce qui est de celles accomplis depuis 1976 à nos jours. Gardez donc un doute. Je vous fais grâce des interprétations de l'auteur qui les a publiées (vous lirez son livre). Et ce dernier, puisqu'il affirme que ces écrits viennent de Jean XXIII, ne saurait donc nous poursuivre pour avoir rendu publique les écrits d'un autre, décédé, et sans descendance
Table des matières
1
Père hésitant après le Saint qui marche déjà vers les autels élevés. le Père de la Mère avance le bras et s'ouvrira au monde. La Mère pour lui deviendra grande quand elle sera petite, elle sortira de l'étang en acceptant une courte chaîne. Elle aura des fleurs devant sa croix, une ombre rouge sur ses épaules courbées. Ses enfants pleureront, mais à sa droite elle aura deux mains. Immobiles et riches du courage de dire, de commander, d'obéir. Sanctifiée sera sa main droite, elle lui donnera de 1 encre pour condamner les idées en marche, les fleurs de lis à piétiner Mais la chaîne sera plus grande et la lutte plus grande mais d'un côté. Les fils du Père et de la Mère seront protégés mais souffriront. Et des lumières seront allumées dans la nuit, dans l'étreinte de la place. Les chevaux arrivent, de boue. Immobiles aux fontaines.
2
Au milieu des nuages, les plus sombres, se lèvera la colombe choisie, le douzième Pie au profil de métal. Seule paix dans la guerre, seule prière au milieu des cris, par les loups de la croix usurpée. Sept fois il rencontrera le visiteur et il en verra le visage avant de mourir. Et sept fois il. en portera là couronne rosée. Dans le sang aussi les pauvres seront Christ et les stigmates saigneront dans la douleur, sang pour le sang. La Mère recueillera les troupeaux et ne saura pas défendre les autres bergeries, enfermées dans les enclos, dévorés par les loups de la croix usurpée. Se méfier et combattre toujours celui qui se sert de la croix e t n'es t pas fils de la Mère o u du Père. Combattre et attendre, car sur la fausse croix, l'usurpateur se crucifiera seul. Alors seulement viendra la paix. La Mère aura du mal à rester vive mais elle vaincra les tentations, l'orgueil de la victoire sur terre. Le Père se battra, et rouge sera sa veste blanche, frère parmi les frères. La Vierge Marie apparaîtra humble aux simples et ils n 'y croiront pas A la place des temples alors il y aura des tombes. Lumière de Neva de l'Orient, mais la lumière est toujours d'Occident. Au milieu de la statue.
3
Le vicaire sera injustement accusé pour son silence, pour son encouragement à la prudence qui sauva le monde. Mais le monde voulut des fleurs de chair, des fleurs aux couleurs éclatantes, il ne regarda pas les fleurs des champs, discrètes et pures. II ne les regardera même pas, dans leur splendeur, sinon à la fin de la fin. Le mal avait trois têtes, la première tomba. Vint la seconde et le Père la frappa avec le mot, plus fort que l'épée. La troisième était dans le sein de la Mère depuis toujours, ennemie de la Mère et du Père. Les lettres de Barcelone parleront un jour d'un silence chargé d'action et le douzième sera saint et plus saint que lui jamais on ne verra. Ce jour sera celui de la mort du comte qui fut roi à Barcelone. ' Les lis tomberont, rouges de sang. Mais les œillets ne seront pas immaculés. Tristes jours quand le fou sera saint. Erreur dans les siècles, secret. Le Père de la Mère sera seul et aura des épines. Le fils de la troisième tête s'en ira de Rome dans les brumes. Mais il reviendra diviser. Les vrais saints sont jeunes, ils naissent à Milan.
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La colombe n'appellera pas de nouveaux fils et l'Eglise en perdra, et des filles aussi. Les fils de Saint Joseph le besogneux ne pourront pas parler et ne seront pas compris. Il es t trop tôt d'autres viendront e t ils devront se taire. Celui qui croit devra s'en aller et le Père de la Mère ne saura pas tout. Sur des croix feintes et dans des prétendues églises, beaucoup parleront au nom d'un pouvoir mesquin. Les chiens courront à Rome et la Mère sera liée aux branches de la croix. Celui qui ne prendra pas les armes devra se cacher. Et les soi-disant fils s'empareront du troupeau. Pas toujours peur de la guerre. Le mal rouge à nouveau frappé par la parole du Père. Le mot sera plus fort que les armes et celui qui se croit immortel mourra. Mais le mal rouge étourdira ceux qui ont soif et croient puis sont les esclaves du maître du désert fils du mal. Mais Rome éternelle n'aura jamais de couleurs.
5
Aujourd'hui le saint est mort. Il ne connaîtra pas les honneurs, car saint parmi les saints est celui qui agit dans l'humilité, prie en silence. 0 Chère Assise, qui en as vu le passé, et toi, Emilie, qui l'as bercé, et toi Israël, qui lui as donné asile. Sept chapelets cette nuit. Le couvent sera détruit et des fleurs rouges sur les tombes découvertes. Sur lui le monde se taira toujours. La Mère oublie son cœur latin, son cœur d'Orient. Et sang dans les prisons pour celui qui croit. Mère pourquoi gardes-tu le silence?
6
Puis arrivera Père l'inattendu, fils des champs et des eaux. Je ne le vois pas. Je crains pour lui. Pour son époque. Pour la Mère. Il marchera au milieu de gens divisés, prêts à mettre et à arracher la tunique du Rédempteur. Il criera beaucoup dans son cœur, il parlera doucement. Ils le croiront. Dure sera la lutte. Et dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais ce sera un bien. Il voudra connaître le monde et le faire connaître avec ses yeux aux simples. Le scandale arrivera mais tous comprendront. Ses lettres resteront. Il mourra loin des bergers avant de les rappeler. Ses papiers seront cachés. Ses papiers seront volés. On dira peu de chose de lui. Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. Pour lui je demande pardon.
7
0 tourmenté élu dans les tourments, Père veuf dont Marie sait le secret. Elle le taira par foi, Tu payes encore le solde de Paris. N'accepte pas la tentation du Panthéon, de ses morts et de ses vivants. En voyageant tu te laisseras toi-même sur le trône. Tu ne pourras plus te lever, tu affronteras les gens. Ils ne te comprendront pas, ils t'affronteront. Et tu te tairas. Des pâturages entiers seront brûlés, tais-toi s'ils tuent tes bergers. Babylone a trop de langues. Tu as brisé la chaîne, tu le sais, tu le sauras jusqu'à la mort. Langues diverses pour le sacrement, langues diverses pour les mots, Aujourd'hui elle a disparu. Tu as enlevé l'exorcisme au sacrement et de Satan tu as vu le visage. Parler ne suffit pas. Toi qui viens des brumes tu seras frappé. Tu n'as pas su avertir, oser, choisir, prier. Tu as vu trop de choses, tu n'as pas voulu les raconter. l'Eglise tremble et tes lettres la secouent inutilement. Les meilleurs fils s'en vont, ils vont servir le mal, qu'ils appellent bien. Et ceux qui se pressent autour de toi sont oubliés. Tu auras un jour de paix, un seul. Puis tu devras t'en remettre au pacte. Les brumes.
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Béni, béni, béni. Ce seront les jeunes qui t'acclameront, nouveau Pape d'une Eglise qui sourit. Les fils des saints de Milan. Seize te compteront. Ils te tiendront bien haut les mains. Vierge Marie Proche. Vierge Marie qui fus sacrifiée. Dans ses paroles tu trouveras le chemin, béni, béni, béni. Tu seras père de tous. Le début du chemin, sera difficile, marcher pour Rome en des jours de sang. Eclaircir les brumes et leurs sépulcres. Donner un nom sacré aux choses sacrées, donner un nom profane aux choses profanes. Dans ta maison tu recevras un saint aux pieds nus. Et tu feras attendre les puissants, les mains désarmées, à te prier. Le saint parlera aussi pour toi dans chaque contrée et du monde des blanches fleurs t'envelopperont. Le tien sera le voyage du courage, le grand défi au monde et à l'immonde prince du monde. A celui qui t'enverra des soldats, tu opposeras des légions. Et jamais tu ne reviendras sur la parole. Et tu te feras va-nu-pieds, et tu marcheras avec le saint va-nu-pieds. Quand tu divulgueras la parole de Marie la Très Sainte, ton unique blessure se fermera. La Mère de l'Eglise sera Mère du monde. Ange tu seras dit, béni.
9
Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. Les frères d'Orient et d'Occident se tueront et dans l'assaut tueront leurs enfants. Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. Ecoutez ses paroles. Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone. Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Eglise. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen.
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Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli. A Rome ils ne voudront pas te donner. Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère. Mikail et Jean descendront sur terre. Les urnes ouvertes dans les lieux secrets sous le trésor et seront découverts les pas du premier homme. Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline. Mais auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert.
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La longue paix fera oublier les erreurs passées. Elle fera oublier le grand frère crucifié renversé. Il y aura la guerre dans la Mère, et les troupeaux se disperseront. Alors quelqu'un criera sang et sera écouté. Malheur à celui qui aura crié, le premier sang à couler sera le sien. S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles. Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste. Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les églises et tué le dernier Père? Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident.
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Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe. Et l'Eglise aura beaucoup de Pères, tous frères. De la terre et des eaux sortiront des cathédrales et des temples pour les saints anciens et les saints nouveaux, au nom éternel. Mais il est déjà l'heure des saints. Tous parleront la même langue. Et la parleront pour prier la Vierge et le Sauveur. Le règne de Dieu arrive sur terre, sa cité se dresse même pour qui ne l'a pas voulu. Le premier soleil illumine la balance de l'univers. Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée parles trompettes. Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit. Ce sera un bon jugement. Notre Père, qui es aux cieux, que ton règne arrive. Ta volonté est faite, au ciel et sur la terre. Il y a vingt siècles Plus l'âge du Sauveur. Amen.
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0 Italie qui as cru dans la fausse liberté de soixante-dix et n'as jamais connu la liberté. Oui as élevé dans ton sein les maux du temps, nés dans la ville du premier édit. Tu as eu de faux rois, fils de non-rois, tu n'as pas su les tuer tandis qu'ils te tuaient. Aujourd'hui ton roi fils de non-roi est ombre du masque qui crie. A Monaco il simulera la paix, mais il aura versé le sang en Espagne. Et le fils de la Bête lui est frère, père, patron. Les dieux païens noirs sont exhumés et les aigles et les chants de la mort. Jamais il n'y eut de liberté, il n'y, a pas de liberté. Celui qui croit opposer le faux savoir à la foi, l'orgueil prématuré au divin n'est pas libre. Aujourd'hui ce sont les fils de cet orgueil, enfermés dans des frontières, qui tremblent. Et ils sont tous ennemis. Et toi nouveau Tsar, maudit par le petit père, tu serres la main au dictateur noir. Regarde la mer. Elle sera rouge de sang.
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Unis dans l'orgueil de la victoire, de la vengeance, dans le filet de l'expansion, vous vous séparerez, et vous vous écroulerez, dans votre société nations. Ce n'est pas le privilège qui peut apporter la paix au monde, ce n est pas l'invasion, ce n est pas la séparation du sang Fils du démon de Luther Les états du futur étaient hors de vous, vous les avez ignorés, vous les avez piétinés. Aujourd'hui esclaves, demain maîtres éclairés. Dantzig, blessure d'Europe, fléau du monde. Diviser le monde signifie diviser et blesser, tuer. Marche le fils de la Bête, enfanté en un an dans le secret. Souffrent les dociles esclaves éternels fils de Dieu et de la Grande Mère très Sainte au delà des monts Oural. Par millions ils meurent en silence, peu sera révélé. Les morts ne parlent pas. Le nouveau Tsar tue les vrais fils du petit père. Il a les yeux du loup. Mais les loups sont à -la frontière. Pourquoi le voyageur aux yeux d'acier ne parle-t-il pas, qui sait, peut-être le lui a-t-on demandé? Pourquoi fuit-il en silence? Sur la terre des anges il y a trop d'orgueil. Le monde est sûr de sourire. Et les riches jouent avec les chiots en feignant d'ignorer qu'ils sont les trois loups des trois erreurs du monde.
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Grandes les races. On porte des couronnes fausses sur des terres grandes, on donne des rois et des chefs esclaves à des peuples civils, au nom du néant engendré par le mal. Celui qui peut agir reste immobile, en espérant se sauver, ou prendre sa part du butin. Dans les laboratoires on prépare des armes inconnues de tous. L'Italie en est la forge. l'Italie qui met dans le faux marbre ce quelle n'a pas dans le cœur. Ses hommes sont des statues sans pensée. La guerre voulue. La guerre de tous, sans frontières. Le fils de la Bête lâche les fauves. Et l'Europe s'écroule, comme une statue de boue. La mer tue sous les eaux. Et le ciel crache le feu. Des innocents tués dans les maisons. Et où arrivent bottes et clous, les enfants d'Israël connaissent le tourment. Bergeries pour leur douleur et mort subtile. Les bourreaux savent, ils mentiront à Nuremberg. Cherchez-les toujours les bourreaux, même quand vous les croirez morts. Cherchez-les partout où vit le pouvoir avec la terreur. Cherchez-les dans les maisons de celui qui s'est enrichi avec la guerre. Pas pour la vengeance, mais pour empêcher qu'eux et leurs enfants envahissent encore le monde en camouflant le mot et le chef. On ne dira rien de l'Italie, mais ses hommes sont complices. Le fils de la Bête a dans le cœur la grande arme.
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Celui qui tomba dans le ciel d'Afrique et dont l'aile fut frappée et pouvait agir. C'est pour cela qu'il a été tué. Sa femme secrète sait et détient les lettres de la trahison. Elles apparaîtront à sa mort et alors celui qui semble mouton apparaîtra loup. Celui qui a allume trois cierges dans la nuit saint, s'est sauvé. Qui savait ? Le nouveau Tsar a trahi, il a cru avoir perdu. Il a tué ses hommes avant que les clous ne les aient piétinés. Et par sa lâcheté des millions tomberont. Mais son corps honoré sera enlevé du sanctuaire. La terre des anges pleure et son chef va trahir. Autres lettres qu'un jour on connaîtra. Quand sera découvert le secret de lami du fils de la Bête, envolé la nuit sur la terre des anges. La terre céleste est divisée, envahie. Mais là agit le plus grand de tous, il sera un jour appelé père et donnera de l'amour à son grand peuple. Il a trois ennemis, il les a battra un à un. Le premier ennemi jaune a frappé les fils de Luther, nus dans l'eau. Le second est sur sa terre et a de puissants amis. Le troisième est le nouveau Tsar qui a ordonné de le tuer.
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L'Europe est en fleur. La France a deux chefs, mais grand est celui du désert. Il doit une secrète reconnaissance au général de l'Espagne. On se bat mais des montagnes, rouges et blanches, descendent les fleurs., Europe, ceux-ci sont tes meilleurs fils, qui, un jour seront trahis. Parce que les chefs qu'ils croiront abattre commanderont encore, toujours les mêmes. Ils abattront les marionnettes de l'argent, pas les patrons de l'argent. Et ils se laisseront séduire par le nouveau Tsar, qui a vaincu malgré la trahison, grâce à l'ardeur de sa flamme rouge. Les fils de Luther en Europe. La guerre des armes, les guerres des passions. Les jeunes des montagnes ont de nouveaux drapeaux, que les puissants arracheront avec le mensonge. Attention aux fils de Luther et aux fils du nouveau Tsar. Ils veulent un monde exsangue pour le dernier repas. France, dresse la croix de Lorraine. Europe, brandis tes chants, plus forts que le son des canons. Le fils de la Bête a échappé à trois attentats. Pas au quatrième. Ils lui servent à tuer celui qu'il hait. Mais pour lui c'est la fin. Enfermé dans la tanière serré à la femme de l'autre. Sur sa mort, le Mystère. Mais attention à celui qui est sorti de la tanière à la fin. Il sera long à mourir et prépare au onde d'autres plaies. Lui connaît le vrai visage de la Bête.
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Toi fils de Luther, tu ne verras pas la fin de la destruction. Et ton successeur commettra plus de crimes que toi, si c'est possible. La grande arme explosera en Orient, laissant des plaies éternelles. Cette marque lâche sur la chair du monde ne sera plus effacée. La grande arme inutile à la guerre, utilisée pour le pouvoir. Pour épouvanter celui qui ne se soumet pas à l'esclavage. Mais aucune arme n'arrête celui qui a la foi. Et sur la terre céleste on se bat pour la liberté. Le petit Tsar tremble à l'explosion. Il veut arrêter un peuple en révolte, sur la terre céleste. Il n y réussira pas. Le traître de la terre des anges a perdu les cartes. Elles réapparaîtront un jour. Lui a tué pour les ravoir. Sur la terre de Brahma une voix désarmée. C'est la conscience du monde, qui ne mourra jamais, même quand sa chair sera morte. Le masque sera pendu par les pieds dans la cité de l'édit. Mais personne ne saura jamais comment il fut tué. L'ordre est venu de loin. Le roi qui ne fut pas fils de roi ne reviendra pas en Italie. Et même l'homme qui se disait son fils sera chassé. La nuit de la revanche sera dure. 0 Israël qui retournes à ta terre.
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Aujourd'hui la Vierge apparaît. Personne n'écoute ses paroles parce que, comme toujours, la douce n'apparaît qu'aux humbles. Les humbles peuvent écouter et les humbles savent comprendre. Seuls les humbles savent trouver les paroles simples parmi les fleurs pour témoigner avec sincérité. Très Sainte Mère immaculée qui descends sur la terre parmi.. les roses et parles à celui qui ne veut pas t'entendre. Très Sainte Mère au cœur ouvert tu n'es ni une statue de chair ni un rêve ni une peur comme on le dit. Tu es vive pour qui est vivant et tu parles au monde en choisissant les plus simples. Mais tu sais aussi pardonner.
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Les peuples jeunes et Piétinés explosent, on lutte et on gagne. Sur l'extrême terre d'Orient, on luttera longtemps, lointaine sera la paix, Et aux fils de Jeanne se substitueront les fils de Luther. Mais tous seront vaincus. Sur la terre céleste un seul vainqueur, avec la pensée, avec l'action, avec la parole. Par lui, un nouvel ordre des choses viendra au monde. Les fils de Luther se battent dans le monde. Israël resurgit et triomphe. Mais l'Islam n'est pas moins grand et le croissant est divisé. La colère des esclavagistes se déchaîne plus près maintenant que la guerre lointaine est perdue Les grandes armes sont Partout dans le monde et sont les clefs de la peur. L'Europe est divisée. Un petit mur, une grande honte. Le petit Tsar meurt tué dans l'ombre, dans sa tanière. Mais ses assassins étaient déjà en Partie morts, les autres se tueront entre eux. Cherchez dans les eaux de la Neva. occident civilisé, piétiné, têtes en rang, peuples esclaves. Vous êtes des chrétiens persécutés, la Mère du Silence ne meurt pas. Celui qui a perdu la guerre la gagne aujourd'hui. Sur la terre de Jeanne, on tire sur la croix de Lorraine. Non loin la seconde Elisabeth assiste à 1"écroulement de ce que construisit la première. Aujourd'hui la mer est courte et la force est plus lointaine. La guerre est dans l'homme, désormais. Nuremberg l'injuste. Les assassins sont absents. Quelques-uns d'en tre eux sur les sièges des juges. Cette ombre se répand loin.
21
Hommes et coups de feu. En Europe chefs d'état et adversaires. Quelqu'un tombera. Sept veuves sont prêtes à l'autel, elles attendent les époux. Au sud de Luther agitations et armes et peuples en cris. Le fils du soleil s'en ira plusieurs fois. Mais ici Mammon commande et Dieu n'est que dans les mots. L'homme sans cheveux, le paysan, sourit à l'Orient. Mais son sourire est un rictus, parce que beaucoup souffrent et meurent à cause de lui. Il abattra le géant, mais il restera petit. Une famille de dictateurs prendra le pouvoir sur la terre des fils de Luther Elle versera le sang C'est alors que Noé commencera à construire l'ultime Arche. Mais elle ne connaîtra pas les eaux, grâce à la parole de celui qu'on ne connaît pas mais qui fait trembler les puissants quand il descend de la montagne. Le président tombera, tombera son frère. Entre eux le cadavre de l'étoile innocente. Il y en a qui savent. Demandez à la première veuve noire et à l'homme qui la conduira sur l'île à l'autel. Leurs secrets sont dans les armes, dans le crime. Et ce sont les secrets de celui qui n'était pas à Nuremberg. A trois ils tireront sur le président. Le troisième sera, parmi les trois qui frapperont le second. Luther mourra et ce sera bien. Derrière lui, l'ombre de qui a déjà tué. Sa voix mentait. Le monde ne connaît pas de fleurs.
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Les deux chefs rouges se rencontrent, au nom de l'humanité. Sur la terre céleste il y a la voix de celui qui aime le monde et parle pour les faibles. Le petit homme utilise la force, il tue le printemps. Et ceux qui le suivront le feront toujours. On parlera de fausse paix, mais les armes seront toujours cachées. Dans le ciel voleront des hommes, et les hommes s'enthousiasmeront. Ils devraient trembler, parce que c'est le mal qui a conquis le ciel, pour frapper la terre. Dieu a fui, disent-ils. Dieu est mort. Il s'est caché dans le coeur des jeunes. Et il reviendra pour vaincre, quand les villes et les terres se seront elles-mêmes consumées, pour redonner valeur à la vie. Il viendra de. la terre pour détruire le ciment. Israël qui souffres et luttes, pas moins que qui te donne l'assaut et ne sait partager ta souffrance. Vous êtes frères, quelqu'un vous pousse à la lutte en se tenant caché. Ici se décide le destin du monde. Et dans le palais où s embrassent les Etats, le fugitif de la tanière est bien vivant. Du palais, la haine pour Israël. Et ce sera un signe de ruine. Homme qui es monté sur la lune, regarde-toi maintenant tu la possèdes, mais reflétée dans une boue apparente Heurt entre deux jeunesses. La silencieuse vaincra et le temps travaille pour la foi. Sur le monde qui frémit, vents chauds et froids, tempêtes sociales. Sang sous Luther, sang sur la terre catholique usurpée, dans les pays voisins.